
Une guêpe s'installa sur la tête d'un serpent et, le frappant sans relâche avec ses dards, le blessa à mort. Le serpent, tourmenté et désespéré de se débarrasser de son ennemi implacable, regarda autour de lui et remarqua un chariot lourdement chargé de bois. Avec une vague de détermination, il se glissa et plaça délibérément sa tête sous les roues du lourd chariot.
À ce moment-là, le serpent pensa en lui-même : « Au moins, mon ennemi et moi périrons ensemble. » C'était un dernier acte de défi, une façon de s'assurer que le tourmenteur et le tourmenté rencontreraient leur fin dans le même sort tragique.
La morale de l'histoire est que parfois, face à un tourment incessant, on peut choisir de prendre des mesures drastiques qui mènent à une destruction mutuelle plutôt que de subir la souffrance seul.
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Demain soir: Le Renard et la Cigogne